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26 Avr 2017 | Janik Lemieux - Pierre Bouchard

C'est en juin 2014, après avoir parcouru à vélo le pourtour de l'océan Pacifique en quête de ses nombreux volcans actifs et réalisé maintes boucles et traversées continentales, aux guidons de nos montures bien chargées, que nous avons entrepris de pédaler à la rencontre des peuples nomades qui se démènent entre l'extrémité septentrionale de l'Europe, le cap Nord, et le point le plus au sud du continent africain, le cap des Aiguilles. 21 mois et 21 000 kilomètres suivant notre atterrissage à Stavanger, en Norvège, nous avons gagné Dar es Salaam, en Tanzanie, et ainsi complété la première étape, moitié de cette nouvelle odyssée vélocipédique que nous avons baptisée NOMADES2 ou nomades par nomades d'un cap à l'autre


Incursion dans les Carpates. Roumanie – Octobre 2014

P'tite cascade sur la mappemonde, nous sommes passés de l'Éthiopie au Kenya en pédalant de la vallée de la rivière Omo, connue surtout pour ses tribus d'éleveurs semi-nomades aux rites et scarifications spectaculaires, jusqu'au lac Turkana, alias la Mer de Jade, dont les berges arides abritent les « camps de base » d'autres pasteurs nomades tout aussi colorés. Ce passage consiste surtout à suivre des pistes qui convergent ou divergent dans le sable et la caillasse sur une distance de plus de 50 kilomètres, rallye dans un étrange « La la land ».


Chez les Samburu. Kenya – Novembre 2015

Délaissant le cours de l'Omo et les derniers villages de la tribu des Dassanech, nous intégrons une plaine torride et désertique. Le vent du sud, qui commence à bien souffler dans la figure, obscurcit le jour, frustre nos efforts et nous bombarde de particules qui nous giflent. Les bourrasques prennent de l'ampleur, la poussière se fixe à la sueur qui nous recouvre le visage et respirer cet air brûlant et souillé asphyxie. Il n'y que nos yeux, protégés par nos lunettes, que cette tourmente ne semble perturber : ni la poussière, ni les rayures ne viendront abimer nos verres malgré les conditions difficiles. Nous avançons lentement et péniblement!


Pique-nique à Wadi Rum. Jordanie – Avril 2015

Perché sur un monticule rocheux, affleurement de lave comme on en retrouve partout ailleurs dans le fond du grand rift africain, un poste militaire éthiopien permet de s'acquitter des formalités de sortie. Son personnel nous contrôle puis nous invite à monter la tente autour de leurs baraques érigées au milieu de ces flots de sable : « La tombée du jour arrive et il reste encore une vingtaine de bornes jusqu'au poste de police kényan : 10 kilomètres jusqu'à la frontière puis 10 autres jusqu'au poste! » Nous les remercions et déclinons l'invitation. Nous en profitons pour faire le plein en eau et nous lançons plutôt dans la traversée de ce no man's land en un sauve-qui-peut de fin de journée. Le vent perd de la vigueur à mesure que descend le soleil...soulagement! Peut-être ne dormirons-nous pas entourés de scorpions!


Le plein en eau dans le désert de Bayuda. Soudan – Juillet 2015

La poussière de retour au sol, nous découvrons ainsi, à travers nos limpides verres polarisants Xperio, une contrée à la fois âpre et merveilleuse : le désert du rift doré, les eaux alcalines du Turkana d'un turquoise déroutant et les escarpements contenant ce tableau empourprés. Nous évoluons parmi cette scène jusqu'à la guérite du poste frontalier du Kenya. Mais même dans l'espace sécurisé de barbelés de cet avant-poste de brousse, les scorpions étaient au rendez-vous...

Voyager à vélo et partager scènes dont nous sommes témoins et aventures vécues sur les pistes et routes de notre planète via blogues, billets, reportages et conférences est une forme de nomadisme que nous pratiquons depuis plus de 25 ans. Pédaler ainsi à travers continents, souvent sur des pistes primitives qui conduisent vers des endroits paumés, intacts et exaltants, comme la vallée du rift africain dans les parages de la rivière Omo et du lac Turkana, requiert un équipement adéquat et performant. Et puisque la vue est certainement le sens le plus sollicité durant ce mode de vie fait de découvertes et déplacements, le choix de lunettes et verres revêt une importance capitale et nous nous devons d’avoir une protection maximale et en tout temps, contre les rayons UV nocifs.


Le sable du Sahara, dans le désert de Bayuda, engouffre le bitume. Soudan – Juillet 2015

En tant que cyclistes, voyageurs, photographes et vidéastes, les lunettes agissent à la fois comme un pare-brise qui protège et un filtre qui réconforte. Nous avons choisi les verres solaires polarisants Xperio® pour leur « rendu » clair et précis du monde qui nous entoure. Leurs propriétés sans-reflets et qualité du verre adoucissent l'intensité de la lumière sans toutefois altérer les couleurs ni leur degré de saturation, ce qui permet de mieux juger les scènes et moments dignes d'être immortalisés...comme les faits saillants d'une « p'tite cascade sur la mappemonde! » Plus d'info : www.nomadesxnomades.com


Dévaler l'escarpement de Debark, dans le massif des Simien. Éthiopie – Août 2015

*en collaboration avec Janik Lemieux et Pierre Bouchard de nomadesxnomades.com. Les idées et opinions exprimées sont celles de Janik et Pierre.

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