Nomade à vélo : santé des yeux et du corps !

13 Mar 2018 | Essilor

La vie de nomade à vélo peut être risquée si la préparation est négligée. C’est pourquoi une bonne santé s’impose, combinée à une saine alimentation. Lorsque nous sommes à la « maison » dans notre camp de base charlevoisien, entre deux sorties, nous en profitons pour assimiler les expériences vécues et les scènes qui nous ont émerveillés lors de notre plus récent séjour sur la route. Nous nous efforçons d’ordonner toutes les informations recueilles pour mieux vous les partager par le biais d’articles et de conférences. Puisque nos sessions sur le terrain se déroulent habituellement entre 18 et 24 mois, nous amorçons nos voyages comme des camps d’entraînement. Avant de partir, il faut s’assurer que nos vélos soient bien ajustés afin d’éviter les blessures. Nous devons également doser notre cadence durant les premières semaines en y intégrant des jours de repos. Avec les années, nous apprécions davantage ces séances de récupération. Elles ont un effet positif sur notre bien-être et nous aident à continuer. Puis, de jour en jour, nous augmentons progressivement les distances et efforts jusqu’à atteindre de nouveau notre métamorphose en cyclistes longue distance.

Côté nutrition, nous devons garder nos saines habitudes alimentaires lorsque nous sommes entre deux expéditions, comme c’est le cas présentement. Notre escale dans Charlevoix a comme objectif premier de présenter le documentaire multimédia de la première étape de l’Odyssée vélocipédique NOMADES2. Ce film résume notre voyage entre la Norvège et la Tanzanie  (voir http://www.crizal.ca/fr/nouvelles/envie-devasion-decouvrez-le-recit-de-voyage) en mettant de l’avant l’importance de bouger et de bien se nourrir. Nous arrivons à subvenir à nos immenses besoins caloriques sur la route grâce aux nouvelles recettes créées et testées par Janick lors de nos retours à notre camp de base. Elle en profite pour s’adonner à sa passion pour la nutrition et j’ai le plaisir d’être le goûteur attitré. En se basant sur la diversité inouïe d’aliments que l’on retrouve dans nos supermarchés, Janick multiplie ses recettes bio visant un apport sain en calories et vitamines tout en renforçant notre système immunitaire. C’est pour cette raison que je deviens parfois végétalien, crudivore, locavore, ou encore semi-paléo. Malgré mon ouverture d’esprit – et d’estomac – je refuse toujours d’ajouter dans mon café matinal du ghee (beurre clarifié) de vaches nourries à l’herbe !

Avant et après chaque voyage, nous consultons notre dentiste et notre optométriste afin d’avoir un bilan de santé à jour… et éviter les rages de dents à l’étranger ! Nous suivons donc la progression de l’astigmatisme et de la myopie héréditaires de Janick et ma presbytie de jeune quinquagénaire. Nous sommes sensibles aux risques oculaires de notre nomadisme à vélo. Puisque nous sommes presque tout le temps dehors, nous ne sortons jamais sans nos verres solaires. Ils nous servent à la fois de pare-brise, de filtres enjoliveurs et de bouclier contre les rayons du soleil. En plus de corriger notre vision – pratique de pouvoir lire les tableaux de bord, les cartes et le GPS ! – nos lunettes Crizal® Sun UVMC nous assurent une protection des rayons nocifs du soleil, des particules dans l’air pouvant égratigner notre cornée et de l’air lui-même qui l’assèche à force de rouler à des vitesses de pointe atteignant souvent plus de 70 km/h. Un baume pour les yeux en réduisant considérablement les reflets gênants et la buée qui a souvent l’occasion de se pointer lorsque notre température corporelle augmente. À l’abri derrière nos verres, nous avons la nette impression que nos yeux peuvent se détendre et se concentrer sur ce qui importe le plus : pour contempler la route et s’émerveiller des paysages !

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